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LA BIBLIOTHÈQUE D’ORIENT |
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* Novalis 2008 : Réception de Novalis en France * Document à télécharger
Catalogue Premier semestre 2008 *
Publications de la Bibliothèque d'Orient et
d'Occident A télécharger au format PDF [Nouveau]
« Mémoire sur quelques particularités de la religion
musulmane dans l’Inde, d’après les ouvrages hindoustani »,
Nouveau Journal asiatique,
août, septembre et octobre 1831. |
La
Bibliothèque d’Orient et d’Occident doit constituer, au fil de ses
publications, un fonds documentaire, réunissant ouvrages, essais et
articles, principalement de la première moitié du dix-neuvième
siècle, autour des thèmes majeurs des
Cahiers D’Orient et d’Occident.
Il s’agit, avec cette initiative, de mettre à la disposition des
lecteurs des Cahiers des
textes à peu près inaccessibles et qui, malgré leur intérêt, ne
seront jamais repris par l’édition commerciale, une défaillance dont
on ne saurait toutefois lui tenir rigueur et que l’édition en ligne
compense de la sorte. Il n’en reste pas moins indispensable, en
effet, que ces documents soient connus et par conséquent diffusés.
Tel est l’objectif de la
Bibliothèque d’Orient et d’Occident dont le catalogue devrait,
années après années, s’enrichir de titres nombreux consacrés à ce
que l’on désigne comme
l’Orient intérieur, en référence aux initiations occidentale et
orientale, ainsi qu’aux maîtres spirituels qui, depuis les saints
Imâms, l’Ami de Dieu de
l’Oberland, Jacob Boehme, pour
n’en citer que quelques uns,
ne cessent
d’inspirer la recherche intérieure d’un « petit nombre » d’Orientaux (cf. Henry
Corbin).
CATALOGUE 2008
ANTOINE DE CHÉZY
Œuvres
Choisies et présentées par Jean Moncelon
Il est une justice à rendre à
Antoine-Léonard de Chézy, né le 16 janvier 1775, à Neuilly, mort à
Paris en 1832, qui fut l’inventeur du sanscrit dans notre pays, et
son premier professeur, au Collège de France (1815). Certes « il
reste le professeur dont seuls les élèves ont connu le mérite, car
il ne publia que peu de choses, et ils le lui reprochent ».
Cependant, même si sa bibliographie se limite effectivement à
quelques titres, et si nous ne devions n’en retenir qu’un seul, qui
serait alors sa traduction de
Vol. 1, Parution
en janvier 2008
CSOMA DE KÖRÖS
Textes et Documents
Établis par Jean Moncelon
Voici plus de cent ans que son nom
n’était plus connu que de quelques rares spécialistes de la
« renaissance orientale » des commencements du dix-neuvième siècle,
quand les savants anglais, français et allemands dirigèrent leurs
recherches en direction de l’Inde, de
Vol. 2, Parution
en février 2008
RULMAN MERSWIN
L’œuvre majeure de Rulman Merswin,
Le Livre des Neuf rochers
(Das Buch von den neun Felsen),
a longtemps été attribuée au Bienheureux Henri Suso, mort à Ulm, le
25 janvier 1366, jusqu’à ce que Charles Schmidt en découvre le
manuscrit en 1858 et le publie l’année suivante à Leipzig. C’est la
raison pour laquelle la présente traduction, qui fut publiée à Paris
en 1856, est extraite des
Œuvres du bienheureux Henri Suso.
Bien qu’il soit d’usage de placer Rulman Merswin, avec quelques
autres de ses contemporains, tous
Amis de Dieu, parmi les
auteurs « plus humbles » en rapport avec « les très grands, Eckhart,
Tauler, Suso lui-même » (Jeanne Ancelet-Hustache), l’attribution
ancienne à Henri Suso du Livre
des Neuf rochers semble témoigner de la place éminente qu'occupe
cette œuvre dans la littérature spirituelle de son temps ; une œuvre
que son éditeur, Charles Schmidt, comparait, quant à lui, « par
l’ardente imagination qui y règne », aux « immortels poèmes de
Dante ». Quoi qu’il en soit, il est question avant tout dans cet
ouvrage d’initiation chrétienne, d’une expérience initiatique
commune à Dante justement ainsi qu’à Rulman Merswin, dont le terme
reste la vision de l’Essence divine : « Ô grâce très abondante, qui
me fit présumer
Vol. 3, Parution
en mars 2008
CHARLES SCHMIDT
Essai
sur les mystiques du quatorzième siècle
L’Essai de Charles Schmidt fut présenté comme thèse à la Faculté
de Théologie de Strasbourg en 1836 et publié la même année. Si sa
longue introduction, malgré ses mérites, ne présente plus qu’un
intérêt historique, en ce qu’elle exprime un point de vue
théologique conventionnel (Charles Schmidt est protestant), les
développements de l’auteur autour de Maître Eckhart, Jean Tauler,
Henri Suso, Jean Ruysbroek, des Amis de Dieu sont riches de
multiples enseignements qui s’adressent aux mêmes Pèlerins d’Orient
qui auront apprécié, de Rulman Merswin, le Livre des Neuf
rochers.
Vol. 4, Parution
en avril 2008
L’INDE MUSULMANE
D’après Garcin de Tassy
(2 volumes)
Les deux présents volumes réunissent
autour d’un important Mémoire que Garcin de Tassy publia en
plusieurs livraisons dans le Journal asiatique en 1831, deux longues recensions de sa plume qui,
de son aveu même, le complètent utilement. La première parut dans le
tome IX du Nouveau Journal
asiatique en 1832. Elle rendait compte d’un ouvrage, publié à
Londres la même année, dont l’auteur, Mme Meer Hassan Ali, était une
Anglaise qui avait séjourné pendant douze années en Inde auprès de
son mari, un musulman anglophone, d’une famille de lettrés de
confession chiite. L’ouvrage s’intitulait :
Observations on the Musulmauns
of India. Les informations recueillies de première main
méritaient toute l’attention de Garcin de Tassy qui les exploita en
relation avec son propre Mémoire. La seconde recension, parue dans
Le Journal des savants, en
août 1833, concernait cette fois la publication par un Indien
musulman, Jafar Scharîf, du
Qanoon-e Islam (Règles de
l’islamisme, ou usages des Musulmans de l’Inde), traduit et
présenté par G.A. Herklots. Consacré aux pratiques cultuelles des
musulmans de l’Inde, ce Qanoon-e
Islam confirmait en bien des points le
Mémoire de Garcin de Tassy.
L’ensemble constitue par conséquent un volume complet sur les
« particularités de la religion musulmane dans l’Inde », dans le
premier quart du dix-neuvième siècle, certes, mais nous savons aussi
que rien n’a vraiment changé
des pratiques des musulmans indiens, en Inde comme au Pakistan.
Vol. 5 et 6,
Parution en mai et juin 2008 |